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Publié le 21 novembre 2022 à 08h30
©Amelia
La compagnie aérienne Amelia comme la low cost Wizz Air ont rejoint l’Alliance pour une aviation à zéro émission (AZEA), lancée en juin dernier par la Commission européenne et regroupant acteurs privés et publics qui s’engagent à œuvrer pour une « Europe plus verte » via le développement de la propulsion électrique et à l’hydrogène.
Dévoilée en juin dernier, L’Alliance pour une aviation à zéro émission vise à « préparer l’écosystème aéronautique à l’entrée en service d’avions à hydrogène et électriques, afin de garantir que le transport aérien contribue à l’objectif européen de neutralité climatique à l’horizon 2050 ». La compagnie française comme la spécialiste hongroise du vol pas cher ont annoncé rejoindre l’initiative dont les 82 signataires « travailleront main dans la main pour faciliter » le développement des aéronefs à hydrogène et à propulsion électrique. Une feuille de route sera établie pour « définir les étapes à franchir, les contraintes à prendre en compte et les actions à entreprendre » pour mener à bien ce projet, rappelle Amelia dans un communiqué. La variété d’acteurs permet une véritable synergie et une appréhension complète de l’enjeu ; c’est donc ensemble que les parties prenantes contribueront à l’objectif européen de neutralité climatique pour 2050 ».
Amorcé en 2021, Amelia Green est le département interne dédié au changement énergétique du groupe aéronautique Amelia by Regourd Aviation. « Soucieuse des problématiques environnementales actuelles et consciente de son potentiel pour faire bouger les lignes, l’entreprise place dès lors le renouvelable au cœur de son développement ». A travers des actions fortes (engagement Target True Zero, partenariats respectivement avec Thales et Universal Hydrogen), Amelia « se positionne comme la compagnie européenne pionnière de la décarbonation de l’aviation régionale ».
En devenant membre fondateur de l’AZEA, Amelia poursuit ses objectifs et s’ancre un peu plus durablement dans la transition énergétique de l’aviation », explique Solenne Regourd, responsable du pôle Amelia Green. Johan Eidhagen, DRH et ESG Officer de Wizz Air, souligne de son côté : « chez Wizz Air, nous restons ambitieux dans notre stratégie de développement durable et nous nous engageons à investir dans des technologies de pointe, ouvrant la voie à des voyages aériens plus durables. Nous sommes et continuerons d’être le choix de vol le plus vert ».
AZEA réunira des représentants des constructeurs d’avions, des compagnies aériennes, des aéroports, des sociétés énergétiques et des fournisseurs de carburant, des agences de normalisation et de certification, des groupes d’intérêt passagers et environnementaux et des régulateurs. Ils travailleront conjointement pour identifier « tous les obstacles à l’entrée en service commercial de ces avions, établir des recommandations et une feuille de route pour y remédier, promouvoir des projets d’investissement et créer des synergies et une dynamique entre les membres. En particulier, les membres examineront des questions telles que les besoins en carburant et en infrastructure des avions à hydrogène et électriques dans les aéroports, la normalisation et la certification, ainsi que les implications pour les opérateurs (compagnies aériennes) et la gestion du trafic aérien ».
Au cours des deux prochaines décennies, plus de 44.000 nouveaux avions devraient être mis sur le marché, rappelait la Commission européenne au lancement d’AZEA. Le volume potentiel du marché des avions zéro émission a été estimé à 26.000 d’ici 2050, pour une valeur totale de 5000 milliards d’euros.
©Commission européenne
a commenté :
21 novembre 2022 – 9 h 07 min

Le problème actuel de l’hydrogène est qu’il coûte plus cher à produire en CO2 qu’il ne fait économiser, comme si les Polonais expliquent que leur VE sont vertueuses avec de l’électricité produite à 100% par du charbon. Je suis persuadé que nous arriverons avec les progrès successifs à trouver une façon de produire de l’hydrogène de façon vertueuse ou plus vertueuse que les énergies fossiles, mais pour le moment nous en sommes très loin.
Travaillons déjà sur ce qui peut être utile avec pourquoi pas les moteurs électriques non pas de propulsion mais déjà juste de roulage. Cela fait certes du poids embarqué supplémentaire, mais fait aussi que durant toute cette phase au sol, il n’y a pas d’émission de CO2. Les batteries seraient facilement rechargées à chaque atterrissage par le freinage comme sur les VE. Le tout est de trouver le bon paramètrage capacité batteries-poids/economies de CO2 générées.
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