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La troisième compagnie low cost européenne, et numéro un sur l'Europe centrale, était la plus exposée aux conséquences de la guerre en Ukraine. Son retour aux bénéfices s'en trouvera retardé, mais sa trajectoire ascendante reste inchangée.
Par Bruno Trévidic
Les conséquences de la guerre en Ukraine ont laissé leur marque sur les résultats annuels de Wizz Air. La troisième low cost européenne, qui a bâti son succès sur les marchés d'Europe centrale et de l'Est, a non seulement souffert de la fermeture du marché ukrainien, où quatre de ses appareils sont toujours bloqués, mais aussi de la flambée du prix du carburant qui a suivi les sanctions contre la Russie.
Résultat, si Wizz Air reste parmi les compagnies qui ont le mieux résisté à la crise sanitaire , avec 27,1 millions de passagers transportés sur un an, son exercice 2021-2022, clos le 31 mars et publié ce mercredi, se solde encore par une perte de 642,5 millions d'euros pour 1,663 milliard de chiffre d'affaires. Conforme aux prévisions, elle est presque aussi lourde qu'en 2021 (576 millions de pertes, pour 10,1 milliards de chiffre d'affaires). Et malgré la reprise du trafic, la low cost hongroise ne sera probablement pas parmi les premières à revenir dans le vert en 2023.
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